Jean Pierre MAGGI – Le BLOG

Discussions avec Vinci pour fluidifier la circulation routière dans la 8e circonscription

Pour faire avancer le problème des déplacements, à mon initiative, une rencontre a eu lieu avec 4 cadres de Vinci, dont 2 nationaux et 2 locaux, le vendredi 10 février, afin de passer en revue les problèmes qui concernent cette circonscription en matière de réseaux routiers.

En parallèle du projet de construction du complément d’échangeur autoroutier au Nord de Salon-de-Provence, il a été convenu d’initier une étude sur la faisabilité d’une extension de l’échangeur de Coudoux. Son état incomplet entraînant de fortes demandes au niveau local, il semble indispensable que lui soient rajoutés un accès et une sortie en direction de Marseille. Le groupe VINCI a accepté de se pencher sur cette proposition. Cette étude devant être officiellement sollicitée par le ministère en charge des Transports, le député s’est engagé à saisir les services du secrétaire d’Etat aux Transports avant la fin de la législature en cours.

Des citoyens du Sud de la 8e circonscription sont souvent confrontés à des difficultés aux péages d’entrée ou en sortie de l’autoroute à Coudoux.  Fréquemment, les barrières refusent de s’ouvrir et les délais d’intervention semblent longs. Les représentants du concessionnaire souhaitent que ces problèmes leur soient communiqués instantanément. Ils indiquent également qu’avant la fin de l’année, un troisième couloir sera rajouté à chaque accès, apportant ainsi de la fluidité à une gare de péage très fréquentée aux heures de pointe.

Les bouchons récurrents sur la RD113 à La Fare-les-Oliviers et Rognac ont été évoqués. A l’occasion de la finalisation de l’extension des couloirs de la gare de péage de Coudoux, le concessionnaire fera une campagne de communication dans la presse sur le coût (financier, environnemental) des heures perdues dans les congestions routières et fera une présentation de ses tarifs préférentiels.

Les déplacements restent le point noir de notre département. Débloquer la situation devient vital pour l’économie locale, mais également pour améliorer les conditions de vie d’une population en pleine expansion. Je reste en contact constant avec le ministère afin de porter les dossiers qui n’ont pas encore été pris en compte par le dernier plan de relance autoroutier engagé par le gouvernement à la fin de l’année 2016.

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