Jean Pierre MAGGI – Le BLOG

Avancées du dossier « Echangeur de Coudoux »

Depuis 2016, j’ai mené plusieurs actions pour faire avancer le dossier « Echangeur de Coudoux » :

Le 18 février 2016, j’ai rencontré Jean Mallot, conseiller spécial d’Alain Vidalies, ministre des Transports, afin de présenter le dossier des autoroutes, assorti de propositions concrètes et réalisables, pour la création d’un échangeur à hauteur de Coudoux, sur l’A7. Il nous permettrait de désengorger nos infrastructures routières inadaptées,  la RD 113 n’absorbant plus le flux routier.

M. Mallot m’a fait savoir qu’il convenait de soumettre ce dossier au groupe des ASF VINCI, afin qu’une étude soit réalisée. Cependant, le groupe Vinci a refusé, dans un premier temps, eu égard à une facture non réglée en totalité suite à une première étude menée en 2011.

Afin de débloquer la situation, j’ai œuvré depuis plusieurs mois auprès des communes voisines de l’échangeur et un accord a été trouvé pour régler cette dette auprès de Vinci, elle a été ainsi répartie entre 5 communes : Coudoux, Velaux et La Fare-les-Oliviers, Berre-l’Etang et Rognac.

Enfin, le 10 février 2017, j’ai organisé une rencontre avec 4 cadres du groupe Vinci Autoroute en Mairie de Velaux : Yann Deguet, directeur national du marketing et des services ; Cédric Molinie, chef de district Salon de Provence ; Laurent Noe, responsable communication ; Olivier Capgras, responsable marketing.

Le projet de l’échangeur de Coudoux leur a été présenté. Les représentants du groupe ASF VINCI se sont montrés réceptifs aux problèmes d’engorgement de la départementale 113 et intéressés par le projet de demi-échangeur supplémentaire.

M. Deguet, Directeur national du marketing et services a accepté de se pencher sur ce projet, cependant, en tant que concessionnaire, il n’a pas la possibilité de se saisir d’une telle étude, la demande devant  émaner du ministère. Par courrier du 14 février 2017, j’ai demandé audience au ministère afin de faire le point sur la situation, l’évolution du dossier et que le groupe Vinci autoroute soit de nouveau saisi par Alain Vidalies de ce dossier.

Le 8 mars 2017, j’ai été reçu avec Robert Bourdarel, Ingénieur honoraire des ponts et chaussées, Ancien DDE adjoint dans les Bouches du Rhône et ma collaboratrice Ingrid Flé, par Jean Mallot et ses conseillers techniques au Secrétariat d’Etat aux Transports, à la Mer et à la Pêche. J’ai tout d’abord exposé l’évolution de la situation depuis notre dernière rencontre en février 2016, d’une part avec les Municipalités voisines de l’échangeur, et avec le groupe Vinci autoroute d’autre part.

Les techniciens du secrétariat d’Etat ont fait un point sur les propositions remises lors de notre dernière rencontre et qu’ils ont soumises, dans l’intervalle de temps, au groupe Vinci pour avis. Il s’avère que ces propositions, notamment une entrée sur l’autoroute par le nouveau rond-point se situant sur la RD 19, n’ont pas été retenues car elles ne sont pas aux normes de conceptions autoroutières. En effet, cela reviendrait à effectuer une boucle (un rond-point) dans une boucle déjà existante.

Cependant, certaines propositions du groupe Vinci sont faisables techniquement et pourraient être mis à l’étude par les ASF, à la demande du ministère :

  • Par Coudoux, en rentrant par la gare de péage existante sur l’A8.
  • Par l’ouest, du côté de La Fare-les-Oliviers, insertion au sud du second rond-point de la D19.

Le coût des travaux est estimé entre 5 et 10 millions d’euros. Afin de faire aboutir ce dossier l’Etat doit mandater les ASF sur une étude, ce qui a un coût. Ce coût pourrait être partagé et réduit si les collectivités et les ASF se mettaient au préalable d’accord sur la solution à retenir, une insertion par Coudoux ou au niveau de La Fare-les-Oliviers. Ces deux projets ayant déjà été proposés par les ASF lors de leur étude de 2011.

Le ministère propose de demander au Préfet de réunir rapidement les ASF, les collectivités, l’élu aux transports à la Métropole, le conseil départemental, afin d’ouvrir le dossier à la concertation : choisir entre les 2 familles de solution d’insertion sur l’A7, les estimations du chiffrage, les questions du financement qui dépendent également de la formule envisagée (un péage ou non, un financement à coûts partagés, le recul de la concession…)

Si un accord peut être trouvé en préfecture sur le financement et le schéma global, l’étude peut alors être commandée par le ministère aux ASF.

1 commentaire
  • VALENTIN on 21 mars 2017

    Bonjour Monsieur le Député,
    Si des travaux sont planifiés dans l’avenir sur Coudoux et comme vous êtes sensibilisé au patrimoine locale.Il serait d’utilité d’envisager avec Vinci un repérage et des collectes sur ce secteur des niveaux géologiques traversés.
    Très cordialement
    Xavier VALENTIN, président de Palaios (association de recherche en paléontologie)

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